18 juin 2007

Quand Alfie rencontre Lyly

Parce qu'elle le raconte beaucoup mieux que moi, allez donc lire ce que le hasard peut faire.

 

Et toujours dans la série "Lyly June rencontre des beautiful people", hier soir j'ai croisé un gars de la nouvelle star. On ne s'emballe pas, ce n'était pas Julien Doré (oui oui, il s'appelle Mr Doré). Non c'était Vincent. Lui :

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Tu ne le connais pas ? C'est normal, il s'est fait sortir dès le premier prime. Mais il habite à Rennes. Et le pire c'est que je l'ai reconnu.

02 juin 2007

La bête

Après un insoutenable teasing, la voilà !

Depuis plusieurs mois, une bête vivait dans mon grenier. Au début, avec mes parents, on ne savait pas du tout ce que c'était. Régulièrement nous entendions des bruits en plein milieu de la nuit. Cela ressemblait plus ou moins à des pas, comme si quelqu'un marchait sur le toit. Evidemment grosse frayeur ! Que faire quand on pense qu'un méchant cambrioleur se ballade tranquillement au dessus de sa tête ? Bah rien. On se planque sous la couette en attendant que ça passe et en priant pour qu'il ne défonce pas la fenêtre de la chambre. Ces bruits de pas revenaient toutes les nuits à la même heure, vers 2 ou 3h du matin. Très ponctuel le méchant cambrioleur ! Et puis au bout de quelques semaines les voisins nous ont parlé de ces bruits qu'ils entendaient également. L'hypothèse du cambrioleur devenait peu crédible parce que se ballader toutes les nuits à la même heure sur le toit, à moins de s'appeler Spiderman, ce n'est quand même pas évident. On a pensé à un chat. Mais pas de miaulement. Et puis un jour nos autres voisins nous dit qu'une fouine se promenait dans le quartier, que les fouines adoraient faire du jogging en pleine nuit et que les toits des maisons étaient leur terrains de jeu favoris. Et surtout des témoins l'avaient vue.  Mes parents se sont renseignés sur les us et coutumes des fouines. Il n'y avait alors plus de doute.

Une fouine, pour les 90% de gens qui n'en ont jamais vu en vrai (dont moi), c'est ça :

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Remarquez la longueur des griffes et vous pouvez imaginer le boucan que ça peut faire sur des ardoises à 2h du matin. C'est gros comme un chat (d'après les experts). Tant que Mme la fouine restait sur le toit, il n'y avait pas vraiment de problème. Sauf que... Une nuit les bruits devenaient insupportables. On l'entendait clairement gratter, courir. C'était de plus en plus proche. Elle ne pouvait plus être seulement sur le toit. Elle était rentrée dans le grenier. Toutes les nuits elle faisait la fiesta, elle courait dans tous les sens. Ma chambre étant juste en dessous je ne dormais pas. Les bruits ont atteint leur maximum juste au moment des mes examens en avril dernier. J'ai été obligée de descendre d'un étage pour aller dormir dans le salon. Il fallait vraiment faire quelque chose. Ma mère a alors appelé le couvreur pour qu'il vérifie l'état des ardoises. Ce dernier nous a annoncé que notre toit était aussi troué qu'un gruyère. Trois trous assez importants permettaient à Mme la fouine de rentrer chez nous comme dans un moulin. Il fallait absolument choper la bête. C'est là qu'on rigole. En tant que citadins depuis trois générations, on ne savait absolument pas comment attrapper cette bestiole de malheur. Mais il était indispensable de monter dans le grenier, ne serait-ce que pour évaluer les dégats. Ma mère flippait totalement à l'idée d'aller explorer le grenier. Elle refusait que mon père y aille sous prétexte qu'avec ses 1m85 il allait se fracasser le crâne contre une poutre. On entendait toujours ces grattements et même parfois des cris. Ma mère craignait des souris et même des rats (les fouines mangent ce genre de bestioles). Elle est allée jusqu'à Jardiland pour acheter des tapettes à souris. Finalement, après avoir repoussé l'échéance pendant des jours elle s'est décidée à monter dans les hauteurs de la maison. Mon père et moi avions armé les tapettes à souris avec un bout de gruyère pour attrapper les éventuels envahisseurs. Je me suis alors découvert une phobie des tapettes à souris. J'avais une trouille monumentale de me coincer le doigt dans ces pièges démoniaques. Ma mère à ouvert la trappe du grenier, a pris son courage à deux mains et est montée sur l'échelle. Et là horreur ! Un tas de crottes de fouine l'attendait à l'entrée de grenier. Mon père n'en tenant plus, fait descendre ma mère et grimpe à son tour sur l'échelle. S'en suivent des exclamations en tout genre : "Oh la la, mais c'est énorme ! Il faut vraiment faire quelque chose !" Moi j'étais toujours sur le palier, tenant avec précaution ma tapette à souris et mon bout de gruyère délicatement posé dessus. Mon père est redescendu et pendant cinq minutes il s'est cru dans un épisode des Experts Miami, découvrant une preuve flagrante qu'il y avait eu crime et il a voulu prendre une photo des déjections. Il est parti chercher son appareil photo et il a mitraillé les restes de la fouines "pour les montrer". A qui ? Mais il était tellement fier de cette découverte... Mme la fouine avait donc bien élu domicile chez nous. Point de souris, encore moins de rat. Je me demandais bien comment j'allais désamorcer ma tapette, cet objet de malheur, sans y laisser trois doigts. Mon père, toujours dans son épisode des Experts, est arrivé à mon secours pour me faire une brillante démonstration de "comment désamorcer une tapette à souris" : "tu appuies là, tu enlèves ça et tu rabats délicatement". Puis ma mère a refermé le grenier en vitesse avant que l'envahisseur ne nous saute dessus.

Se pose alors le deuxième problème : comment se débarasser d'une fouine ? Hors de question de la tuer. Appeler la SPA, l'association des fouines bretonnes ? Mouais. Heureusement une idée de génie m'a traversé l'esprit : les pompiers ! Ma mère n'était pas très convaincue mais après lui avoir démontré par A+B que c'était la meilleure solution elle s'est décidée à les appeler. Je me réjouissait de voir débarquer de beaux pompiers qui allaient enfin nous débarasser de cette affreuse bestiole. Hélas, la joie fut de courte durée. Le lendemain mon père les appellent et m'annonce que ces chers pompiers ne se déplacent que pour des animaux nuisibles et que la fouine n'est pas un nuisible. Ca se voit qu'ils ne vivent pas avec une fouine au dessus de leur tête qui fait la java toute la nuit ! Ils sont immédiatement retombés bien bas dans mon estime ! (si tu lis ces lignes et que tu es pompier, désormais tu iras sauver les jeunes demoiselle en détresse importunées par de méchantes fouines, parce que oui, ces bestioles sont nuisibles !). On revenait au point de départ. Mes parents ont téléphoné à la ville de Rennes, personne ne savait quoi faire, tout le monde s'étonnait de la présence d'une fouine en pleine ville, ce n'était pas ça qui allait nous aider. Finalement, après une semaine de "ah non monsieur je ne sais pas ce qu'il faut faire pour les fouines" on nous a dirigé vers les services vétérinaires de la ville. Ils nous ont fabriqué un piège rien que pour nous (cas inédit sur Rennes !), on devait placer la cage dans le grenier avec un appât et attendre. On a attendu. Une semaine. Deux semaines. Rien. Mme la fouine courait, sautait, griffait, criait. Mais la cage restait vide. Jusqu'au jour où le silence se fit. La cage était toujours vide mais il n'y avait plus de bruit dans le grenier. Ma mère a rappelé en vitesse le couvreur qui a rebouché tous les trous du toît. La fouine était partie comme elle était venue. On a redescendu la cage et on l'a rapportée aux services vétérinaires. J'étais un peu déçue de ne pas l'avoir attrapée. J'aurais adoré la voir en vrai (et ma note aurait été bien plus interessante avec une photo de la locataire du grenier). Mais maintenant je dors tranquillement.

24 mars 2007

L'homme en body

Cette note n'a rien à voir avec celle intitulée l'homme en slim !

Tous les samedi après midi je vais à mon cours de danse modern'jazz. Aujourd'hui j'arrive environ un quart d'heure en avance pour pouvoir me changer tranquillement comme d'habitude. Deux autres filles étaient déjà là. Nous étions donc en train de nous changer quand soudain un homme entre dans le vestiaire. Il se plante là sans bouger. Une des filles lui demande ce qu'il veut et s'il cherche quelqu'un. Lui : "Euh non je viens pour le cours de danse, je viens me changer."

"Mais c'est le vestaire des filles ici."

Lui : "Mais il n'y a qu'un seul vestaire, ce n'est pas mixte ?"

Ben non c'est pas mixte puisque normalement il n'y a que des filles à faire de la danse.

"Attendez qu'on ait fini de se changer vous reviendrez après."

Lui : "Mais je n'ai pas grand chose à faire, j'ai juste un body (!!) à mettre."

"Oui mais revenez quand on aura fini." Et il ressort.

On se regarde toutes les trois. Ce type à l'air un peu bizarre. Pervers, voleur de portable, on ne sait pas. Mais surtout il arrive les mains dans les poches, pas de trace de ses affaires de sport.

On ressort en embarquant prudemment nos affaires avec nous et le bizarre rentre dans le vestiaire. Il en ressort quelques minutes plus tard et là... le choc de notre vie !!!

Il porte effectivement un body noir en lycra ultra moulant, manches longues, grand décolleté sur le devant et aux pieds des chaussettes noires. Mais surtout il est jambes nues, il n'a même pas de collant ! On se regarde et le fou rire démarre. Mais on n'a pas encore tout vu. Il se retourne et là, horreur ! L'arrière de son body est un string !! Il se ballade les fesses à l'air ! Vous voyez Borat et son maillot de bain vert ? C'est un peu le même principe.

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Imaginez ça en noir avec un homme d'environ 30 ans à l'intérieur

Les autres filles du cours arrivent. Leurs visages se décomposent devant ce spectacle. Je pars me réfugier dans les toilettes, je n'en peux plus, je pleure de rire. Trois autres filles me rejoignent, écroulées. Impossible de le regarder sans hurler de rire. Le cours va être difficile. On fini par se calmer et on analyse rapidement la situation :

  1. Soit c'est une blague, une caméra cachée.
  2. Soit ce pauvre gars a perdu un pari.
  3. Soit c'est un vrai fou dangereux

On ressort des toilettes. Le mec déambule très tranquillement, il a l'air super à l'aise. Mais on se méfie, dès qu'il s'approche de nous on s'éparpille vite fait. C'est quand même un peu flippant.

Le cours précédent le notre se termine. On rentre dans la salle. La prof nous accueille. Mr Body arrive et se présente à notre prof. Il vient ici pour voir comment se passent les cours et faire un essai. La prof garde son calme lui demande s'il n'a pas une autre tenue.

Mr Body :"Euh non."

La prof : "Parce que ça ne va pas être possible de faire cours comme ça."

Mr Body : "Mais pourtant quand j'étais petit je faisais de la danse et j'étais habillé comme ça. " Ca se confirme, il est dingue.

La prof : "Mais vous n'avez pas un jogging ou même un jean ?"

Mr Body : "Non. Mais j'ai une amie qui fait de la danse, elle habite à côté, elle pourra peut être me prêter quelque chose."

La prof : "Oui c'est ça, allez la voir et revenez plus tard."

Il s'en va et ne reviendra pas. On peut enfin souffler. La prof nous apprend alors qu'il est déjà venu au cours précédent et que, prise au dépourvu, elle n'a pas pu lui dire d'aller se changer. Elle a eu un mal fou à se concentrer pendant une heure, toutes les filles étaient pliées de rire. Maintenant nous savons qu'un homme se promène dans Rennes avec un body en lycra sous ses vêtements !

Les fous sont donc parmi nous. Ce n'est pas la première fois que j'en croise un. Il y a deux ans, en revenant de ce même cours de danse une femme échappée de l'hôpital psychiatrique était montée dans le bus où j'étais (l'hôpital psy est sur le trajet de la ligne de bus). Elle était en chaussons et pyjama. La police était prévenue et deux voitures de flics ont escorté le bus sur trois arrêts. Les policiers sont ensuite montés dans le bus pour récupérer la folle. Très rassurant tout ça !

20 mars 2007

Dis moi qui tu es...

Hier j'ai bravé la tempête pour me rendre à ma séance de tests psychotechniques au Crédit Mutuel. Les éléments étaient pourtant contre moi. Pendant la nuit j'avais déjà été réveillée par la pluie. J'espérais un temps meilleur à mon réveil. Pas du tout ! Je me suis levée à 7h30. Dehors toujours la pluie, du vent et 4°C. Ca partait mal. Petit dej, j'entends le tonnerre qui gronde, un orage s'annonce, la pluie se transforme en neige fondue. N'oublions pas que mercredi c'est le printemps ! Je sors de chez moi, du vent, de la pluie, un peu de neige, un peu de grêle, mon petit parapluie souffre, mes doigts gèlent. Une tempête juste le jour où je dois traverser la ville, les signes ne sont pas très encourageants ! En arrivant devant le Crédit Mutuel le temps se calme un peu. Je rentre dans le grand bâtiment où attendent déjà une dizaine de jeunes. J'analyse rapidement le dress code. Depuis une semaine je me posais la question : qu'est ce que je vais bien pouvoir me mettre ? J'avais peur qu'il y ait un entretien et je sais que le jean est déconseillé. Mais les conditions météo étaient très rudes. Après une heure d'hésitation j'avais opté pour un jean brut droit, une chemise blanche, un pull noir et des bottes restées sagement sous le pantalon (on est dans une banque pas chez Vogue). J'avais fait le bon choix. Le jean est le plus résistant à la tempête bretonne. Certaines avaient tenté le tailleur pantalon avec escarpins à bout pointu. D'autres ne s'étaient pas fatiguées, un jean délavé et usé avec de vieilles Puma. Une courageuse avait risqué la mini jupe avec escarpins roses et une fashionista bling bling avait sorti le slim, les bottes pointues réservées à une certaines catégorie socio professionnelle et la ceinture à strass D&G. Chez les mecs on avait droit aux deux extrêmes. D'un côté les costards cravates, de l'autre les jeans baggy Puma qui venaient un peu en touriste. J'étais donc plutôt satisfaite de ma tenue.

Vers 9h30 un homme est venu nous chercher pour nous emmener dans une salle de conférence. Nous étions environ une trentaine. Une fois installés il nous annonce qu'aujourd'hui nous n'aurions que des tests et si les résultats étaient bons nous serions ensuite convoqués pour un entretien devant un jury. Les tests démarrent par une épreuve de compréhension de français. J'ai galéré comme une malade ! Moi qui ai toujours eu de bonnes notes en français j'étais totalement perdue. Nous avions une phrase et 5 propositions. On devait cocher les deux propositions qui avaient le même sens que la phrase. Environ 15 questions à faire en 20 minutes. Mais les phrases avaient un caractère philosophique qui m'a complètement perturbée. Je n'ai pas été très brillante. Heureusement la suite s'est mieux passée. Après l'épreuve de compréhension, l'épreuve de logique : une suite de dominos à compléter. Je m'en suis mieux tirée. Puis une épreuve de rapidité : une liste de nombres, deux nombres face à face sur chaque ligne, cocher lorsque les deux nombres sont identiques. Première série j'en ai fait 60 sur 100. J'étais toute contente de moi mais quand j'ai vu que ma voisine en avait fait presque 80 la joie et l'allégresse sont retombées. Deuxième série, toujours une liste de nombres, cette fois cocher lorsque les nombres sont différents. Je commence à m'habituer j'en fais un peu plus de 75. Troisième et quatrième série, même principe mais cette fois avec des noms. J'arrive à terminer la dernière série. Pause café.

De retour de la pause celui qui nous surveille nous explique les modalités de recrutement. Un psychologue va corriger nos copies et en fonction des résultats obtenus on nous convoquera devant un jury ou pas. Puis vient le moment le plus distrayant  de la matinée : le test de personnalité. 300 questions à faire en une demi heure. 300 affirmations auxquelles on répond par oui ou non. C'est autre chose que les tests de magazines féminins ! Mais toujours adoré es tests psycho. Certaines questions sont un peu bizarres : supportez vous l'odeur de la sueur ? Les ongles sales ou rongés vous répugnent-ils ? Préférez vous être boulanger plutôt que dessinateur de mode ? Supportez vous le contact des insectes ou des vers ? Pourriez vous embrassez une personne du même sexe que vous ? Et puis des questions plus classiques pour savoir si on est plutôt leader ou suiveur, hyperactif, calme, asocial, parano, rêveur, timide etc... Bien sûr c'est tentant de répondre en fonction de ce qu'ils attendent. Mais j'ai joué la franchise (sauf à la question aimez vous rêvasser, oui j'aime bien mais la connotation négative m'a fait répondre non) J'ai donc répondu que j'étais calme, j'aime prendre du temps pour réfléchir, je suis timide mais pas asociale, je n'ai pas 30 millions d'amis mais je peux compter sur ceux que j'ai, je n'aime pas m'ennuyer, j'aime m'amuser, j'aime rire, je n'aime pas les gens qui se prennent au sérieux, je n'ai pas de sautes d'humeur, je n'ai pas l'esprit de compétition, je ne suis pas une vendeuse ni leader dans l'âme, je suis rancunière et susceptible, j'accorde sans doute trop d'importance au regard des autres, j'aime rêver (mais pas rêvasser !), je n'aime pas qu'on me mette la pression, j'aime être tranquille, je ne suis pas une obsédée du boulot, j'aime prendre du temps pour mes loisirs etc...

Je ne sais pas du tout si mon profil va les satisfaire. Je préfère ne pas me faire trop d'illusions. Résultats dans trois semaines.

24 novembre 2006

Fuck the technology #4

Episode 4 : La malédiction continue

Résumé de l'épisode précédent : je m'étais rendue à la Fnac pour échanger mon 3e lecteur mp3. Pensant que le modèle ne se faisait plus je m'étais préparée psychologiquement à en avoir un tout beau tout nouveau. Malheureusement il restait un modèle identique au mien en stock.

Mais voilà, à ma naissance une fée, ou une sorcière s'est penchée sur mon berceau et m'a jeté un sort. Jamais je ne ferai bon ménage avec la musique hi tech. Mercredi soir, plongée dans le boulot j'ai décidée de faire une pause musicale. Je prends mon lecteur mp3, je l'allume, rien. Je me dis que ça doit être la pile. Je la change, deuxième tentative, toujours rien. Impossible de faire démarrer l'appareil. C'est peut être la pile. J'essaie avec une des piles de ma calculatrices qui sont du même modèle. Rien. Mon 4e lecteur mp3 vient de succomber à la mort subite et inexpliquée du mp3.

Ce soir je suis retournée au SAV Fnac. Ca commence un peu à me gonfler. J'explique la situation à une vendeuse qui ne peut que constater le décès. Elle m'annonce que le modèle ne se fait plus, oui je sais le dernier survivant a fini sa vie chez moi, je suis un mouroir à mp3. Je m'attends à ce qu'elle me fasse un avoir de 79€, prix initial. Mais... :

"Les prix ont beaucoup baissé mademoiselle, je ne vais pas pouvoir vous faire un bon d'achat."

" ??????? Quoi ? Mais pourquoi ?"

" Si je vous fais un bon d'achat il ne sera que de 30€. Je vais vous faire parvenir un lecteur mp3 équivalent de 512 Mo."

" ... ah..." Pas clair cette histoire. Elle prend mon numéro, me dit que la Fnac m'enverra un texto quand mon nouveau lecteur sera là. Et, mauvaise nouvelle, la garantie ne repart pas pour un an mais seulement pour trois mois car c'est un remplacement.

Alors voilà, j'attends sagement mon 5e lecteur mp3 en moins de 18 mois. Et si je m'inscrivais au livre des records ?

26 octobre 2006

Appel à la population

I need your help.  

Part 1 : comment saboter mon mp3

Part 2 : comment remettre ma bannière

 

Fuck the technology #3  suite et (peut être) fin

Episode trois : Happy end (mais pas vraiment)

Résumé de l'épisode précédent : après avoir cherché désespérément la garantie de mon très fragile lecteur mp3, j'ai passé deux siècles à la Fnac et déboursé 15€ dans l'espoir qu'on me renvoie mon fameux duplicata de facture.

Hier je suis allée râler à l'accueil de la Fnac car cela va bientôt faire un mois que je suis allée réclamé ma facture. J'arrive au guichet. Une employée me reçoit et me demande qu'est ce qui ne va pas mademoiselle. Je lui réponds que je n'ai toujours pas reçu ma facture alors que ça va bientôt faire un mois que je l'ai demandée. Elle prend mon nom, cherche dans le dossier "duplicata de facture". Je la regarde, angoissée voyant que ma photocopie ne se trouve pas dans ce fichu dossier. Elle décroche son téléphone et cinq minutes plus tard elle m'annonce que le service a pris du retard et que je devrais recevoir ma facture dans les jours qui viennent.

Je rentre chez moi, un peu dépitée et énervée. J'ai bien envie de faire sauter toutes les Fnac de France.

Et puis, dans la soirée ma mère découvre au fin fond de son bureau une facture Fnac non identifiée. C'était la facture de mon mp3. Ô joie, ô miracle !! Bon ok j'ai taxé 15€ pour rien mais peu importe, je l'ai retrouvée. Mieux vaut tard que jamais.

Cet après midi je me rends toute guillerette au SAV des émissions Fnac. J'explique le problème, que je n'ai plus de son etc... Le vendeur me dit que le modèle ne se fait plus et qu'il va me faire un avoir à utiliser dans la journée. Problème je ne peux pas acheter mon 4e lecteur mp3 aujourd'hui. Il me dit de repasser plus tard. En attendant je vais repérer les modèles de lecteurs. Et comme c'est une belle journée je découvre que les prix ont nettement baissé en un an et que je pourrai avoir un nouveau lecteur avec plus de mémoire pour 20 € de moins (incroyable on va ma donner de l'argent, ça va rembourser les 15€ du duplicata). Tout l'après midi je me suis préparée psychologiquement à avoir un mp3 tout beau tout nouveau. Finalement le soir même j'ai pu retourner à la Fnac acheter mon nouveau lecteur. J'avais repéré le modèle que je voulais, je retourne au SAV. Ce n'est plus le même vendeur. Je lui réexplique le situation. Il rentre toutes les info dans son ordi et là... : "Ah il me reste un modèle identique en stock, je vais le chercher."

Moi (croyant avoir mal entendu) : "Mais je suis venue cet après midi et on m'a dit qu'il n'y en avait plus et que j'aurai un avoir.

Vendeur sadique que j'ai envie de tuer : "Oui mais là il en reste un en stock."

Moi (à deux doigts de hurler et d'étrangler ce mec) :"Mais cet après midi (c'est à dire il y a moins de quatre heures) le modèle ne se faisait plus. C'est pas possible."

Vendeur maudit :"Oui mais là il m'en reste un."

Moi (desesperate) : "Mais..."

Trop tard, ce vendeur de m***de était déjà parti dans la réserve. Adieu nouveau lecteur avec 1Go de mémoire pour 20€ de moins. Le F***ing vendeur revient, tout fier d'avoir déniché le dernier mp3 du stock. "Et voilà". Il me tent une boîte qui visiblement, avait déjà été ouverte. La garantie de ce nouveau lecteur ne dure que trois mois. Malheureusement (!) il fonctionne.

Alors voilà. Je vais passer pour une capricieuse jamais contente (pas contente d'avoir un mp3 en panne, pas contente d'avoir un mp3 qui marche). Mais je le voulais tellement ce nouveau lecteur de 1Go à façade interchangeable (dont une rose !). Je cherche un moyen de saboter ce 4e lecteur sans que ça se voit, genre crime parfait, mort subite naturelle. Il faut que ça se fasse dans les trois mois et là j'aurai mon avoir. Je m'adresse à tous ceux qui ont usé plusieurs mp3 (Clark Kent si tu passes par là je sais que tu es un pro). Si je me fais choper je ne dirai rien sur mes éventuels complices. Merci d'avance.

 

Deuxième problème :

Ma bannière s'est volatilisée suite à une fausse manipulation. Comme ça faisait un moment que je l'avais mise je ne me souvenais plus comment faire pour la remettre. Je vais voir dans l'aide, je suis les instructions. Je vais modifier le code html de la feuille de style et là... horreur tout le code a changé. Les indications de l'aide ne correspondent plus à rien. C'est la catastrophe, je ne sais plus quoi faire. J'ai envoyé des mails à Haut et fort mais je n'ai pas beaucoup d'espoir. Si quelqu'un peut m'aider, merci merci merci.

Et aussi j'oubliais, j'aimerais élargir la partie centrale qui contient les notes. J'ai des tests mais ça n'a pas marché. Comment faire ?

23 octobre 2006

Et soudain un inconnu vous adresse la parole

medium_punk.jpgMa maman m'a toujours dit : "Ne monte pas dans la voiture d'un inconnu, n'accepte pas ce que te donne un inconnu, ne parle pas aux inconnus." Ne parle pas aux inconnus... Mais on m'a aussi appris à être aimable, à dire bonjour, merci, au revoir. Alors que faire ? Passer pour une snob, fuir devant l'étranger, partir en courant, hurler à l'assassin ? Je n'en ai aucune idée, alors j'improvise.

Depuis quelques mois j'attire les inconnus, mais pas les bons. Pas les beaux bruns ténébreux. Non, j'attire les punks à  chien. Il y a environ six mois je me balladais tranquillement dans un centre commercial de ma petite ville bretonne. Soudain un punk à chien sans chien, mais au visage balafré et à la dentition douteuse arrive à ma hauteur. Et il me parle. Le problème c'est que j'ai bien mis trente secondes avant de réaliser qu'il s'adressait à moi. J'étais toujours en train d'avancer droit devant moi et lui marchait à mes côtés, tout sourire. Et là que faire ? Prendre un air horrifié, tourner les talons, risquer de se faire insulter en public, attirer l'attention de la sécurité et faire envoyer ce pauvre gars au commissariat ? Ou bien m'adresser poliment à cet homme, qui du haut de ses 1m60, n'avait rien de terrifiant ? Comme Nicolas Sarkozy n'a pas encore affecté mon cerveau et ma raison j'ai choisit la deuxième solution :

Lyly (déployant tous ses talents d'actrice dans le rôle de la fille sans peur et sans reproche) : "Bonjour."

Punk à chien sans chien : "Bonjour, ça va ?"

Lyly : "Très bien merci. Et vous ?"

Punk à chien sans chien : "Ca va. Je disais que vous aviez de très beaux yeux."

Lyly : "Merci c'est gentil."  Ah ah tu vois Nicolas Sarkozy ! Ce n'est pas parce qu'on ne porte pas de costume cravate qu'on est un dangereux criminel !

Punk à chien sans chien :"De rien."

Normalement la conversation aurait dû s'arrêter là. Oui mais lui n'avait pas l'air d'avoir envie de me quitter. J'avançais toujours et je cherchais une solution pour que nos chemins se séparent subtilement. Malgré tous ces compliments il refoulait une odeur à mi chemin entre les poubelles et l'alcool. Pas très ragoutant ! Et là, idée. J'étais dans un centre commercial il me suffisait de rentrer dans une boutique. Mais il me fallait une boutique 100% fille, où j'étais sûre qu'il n'oserait pas rentrer. Et devant moi Séphora. Merci mon Dieu ! J'ai tracé jusqu'à l'entrée et le punk à chien sans chien a continué sa route vers d'autres blondes à flatter.

La semaine dernière un autre punk à chien, toujours sans chien, est lui aussi venu me faire un compliment. Il voulait des cigarettes mais comme je ne fume pas, je lui ai poliment dit que je n'en avais pas. Et il m'a répondu : "Tant pis mais vous êtes charmante mademoiselle, vraiment très jolie."

Je sais parler aux punks à chien moi ! Pourquoi ça marche beaucoup moins bien avec les mecs normaux ?

Le lendemain j'ai pu tester mon amabilité sur un autre inconnu (la loi des séries sans doute !). Je revenais de ma leçon de code. Je rentrais chez moi à pied et derrière moi un homme m'aborde : "Excuse moi..."

Je me retourne : environ 25 ans, propre sur lui, il me tutoie direct. Je m'attendais à faire office de tourisme en lui indiquant la rue du Chat qui pêche, ou bien à lui donner l'heure.

Inconnu popre sur lui :"Tu es étudiante en droit ?"

Lyly (un peu prise au dépourvue mais toujours à fond dans le rôle de la fille sans peur et sans reproche) :"Euh non."

Inconnu propre sur lui :"Ah pourtant je crois t'avoir déjà vue à la BU."

Lyly (un peu méfiante quand même) :"C'est possible"

Inconnu propre sur lui :" Tu es étudiante en quoi ?"

Lyly :"En éco"

Inconnu propre sur lui :"En 1ère année ?"

Lyly (qui fait toujours aussi jeune apparemment) :"Non en 2e année."

Inconnu propre sur lui: "Moi je suis étudiant à l'IGR. Et tu rentres à pied chez toi ? Ca fait du chemin."

Non mais de quoi je me mêle !

Lyly :" Oui mais j'habite dans le coin." Restons vague...

Inconnu propre sur lui :"Alors on habite dans le même quartier."

Lyly :"Ben oui..."

Il était clair que ce mec me draguait. Mais allez savoir pourquoi il me faisait flipper avec toutes ces questions.

Inconnu propre sur lui mais trop curieux :"Et comment tu t'appelles, si ce n'est pas indiscret ?

Ben si c'est indiscret. Le conseil de ma mère me revenait sans cesse à l'esprit. Ne parle pas aux inconnus. J'hésitais à lui donner mon vrai prénom. Mais s'il était vraiment étudiant, si je le revoyais à la BU et qu'il m'appelle par un autre nom la situation deviendrait très compliquée. Alors je lui ai dit mon nom. Mais il n'y avait pas de raison que je sois la seule à raconter ma vie.

Lyly :"Et toi, tu t'appelles comment ?"

Inconnu trop curieux :"Franck"

Je commençais à me rapprocher de chez moi et je ne voulais pas qu'il me raccompagne jusque devant ma porte. Je me demandais comment le semer. Heureusement au bout de la rue il y avait un Monoprix. Il me suffisait de prétexter une course  faire. Oui mais s'il me suivait dans le Monoprix ? Je m'imaginais tous les scénario catastrophe possibles lorsqu'il dit :"Bon et bien je te laisse là. Peut être que j'aurai le plaisir de te revoir. A bientôt." Et il a pris la rue à gauche. Je pouvais tranquillement rentrer chez moi.

Je ne sais pas pourquoi mais ce mec très normal, peut être trop, m'inquiétait plus que le punk à chien balafré. Psychose des informations horribles,viol, meurtre, tueur en série. Merci le JT.

Et peut être qu'un jour un inconnu m'offrira des fleurs...

04 octobre 2006

If I was a rich girl

Dans la série rien-ne-va-en-ce-moment, après la mort de mon mp3 et de ma montre, voilà la fin de ma carte de crédit. Il y a une semaines je suis allée à ma banque parce que ma carte expirait fin septembre. Il me restait quatre jours de validité et je n’avais pas de nouvelles d’une hypothétique carte de remplacement. J'arrive à la banque et je demande au petit gars du guichet pourquoi donc je n'ai pas de nouvelle de ma carte. Il prend mon numéro de compte, farfouille dan son ordinateur, farfouille dans ses tiroirs, dans son ordinateur et à nouveau dans ses tiroirs. Rien. Il monte à l'étage farfouiller plus loin. Derrière moi une personne, deux personnes. Il finit par redescendre avec une carte de crédit. Oui mais voilà, en ce moment rien en va. Tout content d'avoir enfin trouver ma carte, je l'arrête dans son élan :

"Ce n'est pas ma carte de crédit, c'est celle de ma mère."

"Ah bon?!"

Ben oui mon gars, on est dans la même banque, on a le même nom mais pas le même prénom.

Re je-farfouille-dans-l'ordi-puis-dans-les-tiroirs. Derrière moi trois personnes, puis quatre.

Je sens la panique le gagner, et moi aussi. Mais que se passe-t-il? Je n'ai plus d'argent? Je suis interdit bancaire?

En dernier recours le petit gars du guichet décroche son téléphone et appelle son supérieur :

"Oui j'ai un problème de renouvellement de carte... et blablabla... "

On commence à s'impatienter derrière moi. Il racroche.

"Vous pouvez patientez un instant mademoiselle?"

Ok je patiente, tant que je ne suis pas à découvert tout va bien.

Dix minutes et deux coups de fil après il me rappelle :

"Vous aviez fait une demande de renouvellement de carte?"

"Ben non, je croyais que c'était automatique".

"Ah d'accord"

Ah d'accord, deux petits mots qui sous entendent que je suis une nunuche du système bancaire qui ne sait même pas qu'il faut réclamer sa carte de crédit ! Grrr !! Je vais le tuer ! Il faut déjà que je tue les responsables de la Fnac, ça va faire beaucoup !

Dring dring téléphone:

"Allô, oui c'est arrangé, je m'en occupe... blablabla..."

Tu parles Charles ! Et ma carte je l'aurai quand??

"Quel âge avez vous?"

Indiscret en plus !

"J'ai 20 ans"

"Voilà, alors comme vous avez 20 ans certaines choses vont changer. Il faudrait prendre rendez vous avec votre conseiller."

Ben voilà ! Et comme lorsque j'ai eu ma première carte il y a deux ans ils vont essayer de me refiler un compte courant qui me rapporte moins que mon compte jeune.

Je prends rendez vous pour le lendemain.

L'après midi je vais à la BU. Mon téléphone sonne. Pour la première fois depuis que je suis à la fac j'avais oublier de le mettre en vibreur. Je me fais assassiner du regard par tous ceux à côté de moi. C'est la banque ! Je ne réponds pas, j'écoute le message. Ma banquière n'est pas libre pour le rendez vous du lendemain. Je dois rappeler. Je le sens mal ce truc ! Et j'avais raison. Je rappelle, je tombe sur la messagerie de la banque. Finalement je laisse tomber.

Aujourd'hui donc, je vis dans le monde du silence, hors du temps, sans argent (je n'ai toujours pas pris rendez vous). La bonne nouvelle c'est que j'ai reçu mon salaire de mon boulot de cet été. Donc je suis riche mais je ne peut pas toucher à ma fortune. C'est peut être mieux comme ça !

02 octobre 2006

Fuck the technology #2

Résumé de l’épisode précédent : mon 3e lecteur mp3 m’a lâché au bout de dix mois et demi de bons et loyaux services. Cerise sur le gâteau, impossible de remettre la main sur la garantie.

Episode deux : le duplicata de facture

Je me suis rendue pleine d’espoir la semaine dernière à la Fnac, espérant que la gentille caissière me donnerait un duplicata de ma facture grâce à ma carte  Fnac, certes périmée depuis décembre 2005, mais au moment de l’achat elle était toujours valable. Je m’étais levée spécialement à une heure indécente alors que je n’avais même pas cours le matin pour être la première  à sauter la caisse. J’arrive à la Fnac, personne (chose incroyable !). J’arrive à la caisse, je vise une gentille caissière à qui je raconte mes terribles mésaventures technologiques. Et la réponse tomba : « Vous devez vous renseigner à l’accueil pour remplir un formulaire afin de faciliter la recherche de facture. Vous recevrez le duplicata sous trois semaines et il vous en coûtera 15€. » 15€ ! D’accord c’est moins cher qu’un nouveau lecteur, mais ça ne coûte pas 15€ d’envoyer une feuille de papier par la poste. Je me rends à l’accueil. Je remplis le formulaire, je fais un chèque de 15€ (« désolé mademoiselle nous n’acceptons pas de liquide, nous ne prenons que les chèques »), je râle un peu.

« Je recevrai ma facture dans trois semaines c’est ça ? »

« Dans trois semaines minimum, ça peut être plus »

medium_angry5.jpg« QUOI !!!!! Mais ma garantie s’arrête le 4 novembre ! Et je fais quoi moi si je reçois le duplicata après le 4 novembre ?!!! Si je ne reçois pas cette facture avant la fin de ma garantie je ferai une lettre pour être remboursée ! » Non mais !

« Vous verrez ça avec la direction, je vais mettre votre formulaire sur le dessus de la pile. »

Et je suis repartie pas plus satisfaite.

Et ce matin la pile de ma montre m’a lâchée. En ce moment j’ai un mauvais kharma.

 

20 septembre 2006

Fuck the technology!

Je suis maudite des nouvelles technologies. Tout a commencé lorsque j’ai eu mon premier lecteur mp3. C’était le cadeau d’anniversaire de mes 19 ans, soit l’année dernière. J’ouvre le paquet, tout petit, tout mimi. Un lecteur mp3. J’étais un peu sceptique sur le coup. A l’époque je n’avais pas Internet chez moi et je n’achetais plus de cd depuis bien longtemps. Mais bon pourquoi pas. J’ai d’abord enregistré tous mes derniers cd dans cette petite merveille. Et quelques semaines après, le premier problème est apparu. Le cache de la pile a cédé. Retour à l’envoyeur. Puis mon mp3 revient, mais pas réparé pour autant. S’en suit un remboursement. Mieux vaut repartir à zéro. J’en achète un autre moins cher et avec plus de mémoire. L’affaire ! Mais quelques jours plus tard (remarquez que les durées de vies diminuent !) mon ordinateur devient totalement réfractaire au lecteur. Message d’alerte en anglais, en français, bip bip inquiétant. Retour à la fnac. SAV, 1 heure d’attente comme d’habitude. Mon lecteur mp3 n’est plus reconnu par aucun ordinateur. On m’en donne un autre. Et là miracle il marche ! Heureusement j’en suis quand même à mon troisième en 4 mois. Entre temps Internet arrive chez moi et je peux exploiter totalement cette petite chose. Bonheur !  Mais il y a deux jours le drame est survenu ! J’étais en train d’écouter Damien Rice. Et je baisse le son, et je remets le son. Mais là rien ! Impossible de remonter le volume. Je n'entends plus rien. Panic at the disco !!! Je pars à la recherche de la garantie. Impossible de la retrouver ! Et je vois le moment où je vais passer deux heures à la fnac à tenter de convaincre le vendeur que j’ai acheté ce fichu appareil il y a moins d’un an. Je suis maudite !

 

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